« Le face-à-face hilarant entre un designer branché et son voisin envahissant. »
Le Monde

« Une nouvelle preuve du dynamisme du cinéma argentin. »
Libération

« Cette comédie grinçante et réjouissante témoigne du dynamisme du cinéma argentin sur fond de querelle de voisinage dans une maison dessinée par Le Corbusier. Il suffit de travaux pour lancer les hostilités entre deux hommes de milieux différents. Le choc du designer et de la brute provoque rire et malaise à parts égales. Le travail visuel et sonore des cinéastes rend cette fable cruelle, récompensée au festival de Sundance, hautement recommandable. »
20 minutes

« Avec leur art consommé du décalage, Mariano Cohn et Gastón Duprat distillent un humour dont la causticité renvoie l’homme de goût moderne à sa propre veulerie. »
d’a

« Un must à ne pas rater »
CinéManiac

« Une étude de moeurs absolument époustouflante »
toujoursraison.com



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Leonardo fait partie des designers en vogue de son pays. Signe évident de sa réussite, il vit avec son épouse Ana et sa fille Lola dans la maison Curutchet, seule maison construite par Le Corbusier en Argentine.

Un matin, il est réveillé par un bruit obsédant : comme si on perçait un mur…



+ sur les personnages

« Leonardo, qui a pourtant un grand aplomb et même une certaine arrogance dans son travail, n’arrive pas à se faire respecter dans la vie. C’est le cas avec sa femme qui le domine et sa fille qui ne l’écoute pas. S’il cherche à s’affirmer, il est finalement très faible dans la négociation. » Gaston Duprat

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Leonardo Kachanovsky est designer, célèbre dans le monde entier pour le "fauteuil Kachanovsky". La maison Curutchet est la maison où il vit avec sa femme Ana et sa fille Lola. C’est aussi le lieu où il travaille et accueille ses étudiants.

Leonardo est interprété par Rafael Spregelburd. D’abord acteur, celui-ci se tourne très vite vers l’écriture et le théâtre. Depuis le début des années 90, il a écrit plus de trente pièces. Parmi-elles La Estupidez (La Connerie), a remporté un triomphe au théâtre de Chaillot en 2008.

Création du jeune designer argentin Batti, le fauteuil Placentero fait référence à la période gestationnelle (son nom vient des mots Placenta et Pleasure). Fabriqué en fibre de verre, c’est un fauteuil oscillant aux formes rondes et enveloppantes.

Victor est interprété par Daniel Araoz. Acteur et présentateur très populaire à la télévision argentine, il s’est fait connaître dès les années 80 avec le programme « La noticia Rebelde » (le journal rebelle).

« Il nous a semblé intéressant de réunir un acteur venant du théâtre et un autre venant de la télévision. Rien que cela a été un choc. Et nous avions conscience du potentiel de Daniel : charismatique, dévastateur, avec une voix et une physionomie impressionnantes. » Gaston Duprat
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Víctor Chubello vit depuis toujours dans l’immeuble mitoyen de la maison Curutchet. Il entreprend des travaux dans lesquels est prévu le percement d’une fenêtre.

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En 1948, le chirurgien Pedro D. Curutchet charge Le Corbusier de concevoir un bâtiment sur le petit terrain dont il est propriétaire à La Plata, Buenos Aires. La commande porte sur deux unités : une petite clinique de chirurgie ambulatoire et une maison d’habitation regroupant trois chambres.Cette maison, terminée au début de l’année 1954, est la seule réalisation de Le Corbusier en Amérique latine.

Elle fait partie des 19 sites choisis pour figurer dans le dossier de demande d’inscription de l’oeuvre de Le Corbusier au patrimoine mondial de l’UNESCO.

« Tourner dans la Maison Curutchet était l’idéal parce que cela accentuait le conflit de voisinage. Ce n’est pas pareil de faire un trou dans une maison quelconque ou dans un chef d’œuvre de l’architecture mondiale. Nous voulions aussi en faire un personnage à part entière, et non un simple décor. Il y a beaucoup de scènes où la maison est seule, sans personnage. La plasticité, la lumière et la qualité spatiale de cette maison sont infernales ! » Gaston Duprat

Andrés Duprat, frère de Gaston, a écrit le scénario de L'Homme d'à côté comme il avait écrit celui d'El Artista. Architecte et responsable de nombreuses expositions à travers le monde, il a écrit l'histoire de L'Homme d'à côté d'après sa propre expérience de voisin.

Sergio Pancaro, acteur principal d'El Artista, signe la musique originale (récompensée d'un Premio Sur) de L'Homme d'à côté, et fait également une apparition. Fernando Sokolowicz a produit les deux films et Ale Cohn, frère de Mariano, est l'auteur des illustrations apparaissant sur l'affiche et le générique de fin.

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Mariano Cohn et Gastón Duprat ont débuté leur collaboration en 1999 avec la création de « Televisión Abierta », une émission de télévision interactive. Au cinéma, ils ont réalisé Enciclopedia (1998), Yo Presidente (2006), El Artista (2008) et enfin L’Homme d’à côté tourné durant l’été 2009.

Autour des deux réalisateurs, qui font une apparition dans leur propre film, une équipe de fidèles avait déjà travaillé pour El Artista.

Ils prennent conscience d’eux-mêmes dans le regard de l’autre et c’est là que commencent les problèmes. Le film est comme une boule de neige : un léger conflit s’amplifie petit à petit jusqu’à un final inattendu.

Leur personnalité, leur culture et leur langage sont à l’opposé. Victor, avec sa séduction amicale et sa voix suave, est plein de détermination et de tempérament.

En revanche, Leonardo, qui a pourtant un grand aplomb et même une certaine arrogance dans son travail, n’arrive pas à se faire respecter dans la vie. C’est le cas avec de sa femme qui le domine et sa fille qui ne l’écoute pas. S’il cherche à s’affirmer, il est finalement très faible dans la négociation.

Pourtant ces personnages antagonistes ne sont pas sans nuances. Nous tenions à ce qu’ils deviennent parfois imprévisibles et échappent à leur stéréotype.

C’est aussi pour cela que l’identification est fluctuante. Nous voulions que l’empathie varie d’un personnage à l’autre, pour traduire la complexité de la réalité. »

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L'Homme d'à côté est le second long-métrage de Mariano Cohn et Gaston Duprat. Il a remporté de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le Prix du Public des Rencontres Cinématographiques de Toulouse et rien moins que 5 Premios Sur, l'équivalent Argentin de nos Césars (Meilleur Film, Meilleur Scénario, Meilleur Acteur, Meilleur Espoir Masculin, Meilleure Musique).

Le jeu des contraires. « Nous voulions raconter un conflit où ni la justice ni la police ne peuvent intervenir. Ici tout doit se régler à l’amiable, d’homme à homme.

Leonardo habite un maison très pensée et plastiquement équilibrée. Séparé de son voisin par le mur mitoyen de sa cour, il n’a aucun contact avec lui jusqu’à ce que celui-ci décide de percer un fenêtre. C’est alors que les deux personnages se découvrent.

Le choix de la maison. « Tourner dans la Maison Curutchet était l’idéal parce que cela accentuait le conflit de voisinage. Ce n’est pas pareil de faire un trou dans une maison quelconque ou dans un chef d’œuvre de l’architecture mondiale.

Nous voulions aussi en faire un personnage à part entière, et non un simple décor. Il y a beaucoup de scènes où la maison est seule, sans personnage. La plasticité, la lumière et la qualité spatiale de cette maison sont infernales !»

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Le choix des acteurs. « L’idée de réunir Rafel Spregelburd et Daniel Araoz participe un peu de la même idée. Ils sont issus de mondes différents : le théâtre pour Rafael, la télévision pour Daniel.

Nous savions que Daniel porterait à merveille le personnage de Victor. Charismatique, dévastateur, il est doté d’une voix et d’une physionomie impressionnantes.

Quant à Rafael, nous connaissions son travail au théâtre et nous étions impatients de voir ce que donnerait la rencontre. Nous les avons réunis pour un essai et il s’est tout de suite passé quelque chose. »


L’humour. « On ne s’est jamais dit : "Là, on va faire une scène drôle". Les scènes sont naturellement cocasses du fait de la tension engendrée par cette situation. Les personnes qui ont vu le film sont d’accord pour dire qu’il dérange : lorsque l’on rit c’est un peu par gêne.

C’est un rire intérieur, parce que le film met à jour la double morale bourgeoise du spectateur. »

L'Homme d'à côté (El Hombre de al Lado)
un film de Mariano Cohn et Gaston Duprat

Argentine - 2009 - 110 min
1.85 - Couleurs - Dolby Digital - VOSTF

Avec Rafael Spregelburd, Daniel Araoz, Eugenia Alonsa, Loren Acuña, Inés Budassi, Eugenio Scopel, Débora Zanolli, Valeria Correa, Enrique Gagliesi, Rubén Guzman, Juan Carlos Bordeau, Marina Horowitz

Fiche technique
Production : Fernando Sokolowicz - Aleph Media
Coproduction : Cinema Uno, Television Abierta, Felei
Réalisation : Mariano Cohn et Gaston Duprat
Scénario : Andres Duprat
Photographie : Mariano Cohn et Gaston Duprat
Son : Ricardo Piterbarg
Montage et Caméra : Jeronimo Carranza
Décors et Costumes : Lorenan Llaneza
Musique : Sergio Pancaro
22èmes Rencontres des Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse : Prix du Public
Premios Sur 2010 : Meilleur film, Meilleurs réalisateurs (Mariano Cohn et Gaston Duprat), Meilleur acteur (Daniel Araoz), Meilleur espoir masculin (Daniel Araoz), Meilleure musique originale (Sergio Pancaro)
Festival de Sundance : Meilleure photographie
Festival de Mar del Plata : Meilleur film

PRESSE
Les Piquantes
Alexandra Faussier,
Florence Alexandre
et Fanny Garancher
27, rue Bleue
75009 Paris
01 42 00 38 86
www.lespiquantes.com

DISTRIBUTION
Bodega Films
9, passage de la boule blanche
75012 Paris
01 42 24 10 86
www.bodegafilms.com

PROGRAMMATION
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01 42 24 11 44
sophie@bodegafilms.com

PARTENARIATS
Marilke Fleury
01 42 24 87 88
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COMMUNICATION WEB
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